Les changements de la réglementation sont effectifs : les Vins de Pays deviennent des IGP (indication géographique protégée). La réglementation française distingue les vins de table des vins d'appellation d'origine, comme le fait le reste de l’Europe viticole. On appelle cela la catégorie du vin.
Leurs origines ne sont pas précisées en France puisqu'ils sont issus d'importantes productions manquant de caractère. L’avantage premier réside dans le fait qu'il existe de larges possibilités d’assemblages. De plus, la commercialisation d'une production importante destinée à un consommateur de base (vins de marque avec un goût ciblé) est possible.
Cette consommation est en baisse régulière ces dernières années.
En revanche, un vigneron de qualité élaborant des vins hors normes de réglementation, peut-être dans l’obligation de les vendre en VDT pour différentes raisons telles que :
D’une qualité irréprochable pour la plupart, ils suivent un cahier des charges aussi varié que les appellations d'origine (AO) que nous découvrirons un peu plus bas.
Les différences principales ont pour origine :
Cela veut dire aussi que l’on peut élaborer des VDP haut de gamme sur des terres recensées en AOC, avec un choix délibéré de production faible (donc concentrée) et des cépages nobles interdits dans l’AOC en question !
Les coûts de production étant aussi importants que pour des grands vins reconnus, on ne s’étonnera pas de devoir dépenser une certaine somme pour se procurer le flacon.
Il existe entre 140 et 150 délimitations de VDP englobées par la nouvelle dénomination nationale de 2007 « Vin de Pays Vignobles de France ». Les VDP s’appuyaient sur la géographie suivante :
ATTENTION! depuis fin 2009 la gestion des productions de Vins de Pays est passée sous la tutelle de l’INSTITUT NATIONAL DES APPELLATIONS D’ORIGINE et portera l’identification du label IGP (Indication Géographique Protégée) ! Vous verrez encore un certain temps le maintien des mots « VINS DE PAYS »
Elles sont officielles depuis un décret de 1935. En 1936 la liste alphabétique débuta par A.O.C ARBOIS, vignoble du Jura.
Mais c'est à Châteauneuf du Pape, berceau de nos AOC qu'a été reconnu le travail de l'homme fort de l'AO qui à permis la concrétisation de la législation qui a suivi : Le Baron Leroy de Boiseaumarie.
Bien entendu les AOC ne se sont pas faites en un jour, nous développerons par la suite le cheminement de cette évolution.
Ce que l’on peut déjà retenir, ce sont les critères d’agrément de l’A.O. Mais encore faut-il ensuite, savoir la cultiver, la vinifier et la vendanger au moment propice.
Elle doit respecter les conditions climatiques suffisantes pour permettre le mûrissement du raisin.
Un sol pauvre, drainant est favorable et permet de favoriser la qualité du raisin.
Une terre à céréales banalise et simplifie la complexité des composants du raisin. Cela abouti à une préférence de la quantité au détriment de la qualité.
Nous traiterons un peu plus tard de l'inclinaison et de la nature des différents sols.
Les différentes variétés de vignes en France ne s'acclimatent pas toutes au même climat.
Par exemple, on retiendra que sous le climat semi-continental français, les vignobles de Bourgogne, d'Alsace, du Jura, de Bugey, de Savoie et de la proximité Champenoise ont pour point commun de cultiver le cépage rouge Pinot Noir.
Planté ailleurs le résultat ne sera pas tout à fait comparable. Vous découvrirez par la suite plus de détails concernant la spécificité des climats.
Les méthodes de travail sont strictement réglementées et particulièrement en ce qui concerne :
Certains procédés comme la centrifugation ou l'aromatisation sont interdits mais il existe pourtant sur le marché des souches de levures développant certaines odeurs.
D’autres procédés comme la chaptalisation ou l'acidification sont « sévèrement » contrôlés.
En effet, des maisons de production ont été sanctionnées pour avoir mis en pratique sur le même vin ces deux procédés.
Ce qui est bien entendu contradictoire et interdit.
Afin de préserver les caractéristiques gustatives des vins associés au CO2 résiduel, un vin « mise sur lies » ne peut pas être soutiré.
La mise en bouteille ne peut pas être effectuée sans avoir respecté un certain délai minimum correspondant au temps de repos du vin.
Tous les vins sont contrôlés par des laboratoires locaux.
Des analyses très poussées sont effectuées sur tous les échantillons et un contrôle de suivi a lieu en ce qui concerne les échantillons amenés par le vigneron ou les organismes de contrôle qualité.
En amont de la procédure tous les vins font l’objet d’une déclaration de récolte. Les échantillons sont alors dégustés par des commissions professionnelles.
Un changement de réglementation est en cours et impliquera des organismes neutres de certification.
De plus des réglementations existent en ce qui concerne les étiquettes. En effet,il existe des indications minimum c'est à dire des mentions obligatoires! D’autres bien sûr sont inutiles.
Commençons par considérer que chaque vin mis en bouteille dans une région dont il est issu, porte le nom de sa région d’origine.
L’étiquette portera donc une Indication Régionale sur étiquette.
Par exemple : Côtes du Jura, Côtes du Rhône, Languedoc, Bordeaux ou Bourgogne.
(étiquettes correspondantes : 1, 2, 3, 4, 5)
Considérons ensuite que dans chaque indication de région, il y a des délimitations internes ou des divisions géographiques spécifiques.
L’étiquette portera donc le nom de cette zone géographique, on appelle cela une appellation sous-régionale.
Par exemple : Côte de Nuits, Côte de Beaune en Bourgogne, Haut Médoc ou Graves en Bordelais, Corbières en Languedoc, Touraine en Val de Loire entre autres.
(étiquettes correspondantes : 6, 7).
Nous arrivons ensuite au stade où l’étiquette pourrait se comparer à une carte!
Plus l’identité du vin sera précise géographiquement sur étiquette et plus la qualité ainsi que la richesse gustative seront au rendez-vous . Sans oublier bien sur le prix !
A ce troisième stade des appellations d’origine française, des distinctions apparaissent en fonction de la commune ou du village. Cela permet de distinguer les vins de villages voisins grâce à l'étiquette.
On appelle cela une Appellation communale.
Les principaux exemples de cette appellation sont :Puligny Montrachet ou Chassage Montrachet en Côte de Beaune (Bourgogne), Châteauneuf du Pape en Vallée du Rhône, Pauillac en Haut Médoc en Bordelais.
(étiquettes correspondantes : 8)
Prochainement sur notre site vous pourrez découvrir :
Pour toutes autres questions, n'hésitez pas à nous me contacter; Je me ferais une joie de vous aider.
Vous pouvez me joindre par téléphone au 03.20.37.48.73 ou en remplissant notre formulaire contact.
12 et 19/1 complets ! 20/02 complet !Nouvelle séance le 22 Mars. Cliquez sur : ACTUALITES, puis COURS OENOLOGIE. Demandez POCHETTE CADEAU .
AUTRE ADRESSE MAIL : dugardin-eric@wanadoo.fr ...
Ouvert du Lundi au Samedi
Joignable du lundi au samedi
de 9h00 à 19h00
44 bis, rue du Maréchal
de Lattre de Tassigny
59930
La Chapelle d’Armentières
Tel : 03.20.37.48.73
Port : 06.60.69.54.21
Belgique :
00 33 (0)6 60 69 54 21
Nous contacter