Ici à l'Hermitage Gantois Lille pour le Wine Business Club.

Sommelier conseil depuis 1992

ERIC DUGARDINsommelier conseil situé à F59930 LA CHAPELLE D’ARMENTIERES, dans le département du nord, intervient dans toute la France et  vous souhaite la bienvenue sur son site.

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ERIC DUGARDIN, Meilleur Sommelier de Champagne, Vice-Meilleur Sommelier de France 1988 (concours SOPEXA), Master of Port en 1991,  propose tant aux particuliers qu’aux professionnels, des stages d’initiations aux dégustations de vins.

En effet, DUGARDIN ERIC met à votre disposition son expérience et son savoir faire acquis au fil des années afin de vous faire découvrir aussi à domicile,  les vignobles, les appellations, les cépages et les arômes ainsi que les accords met et vins.

De plus, pour les profanes, je vous invite à découvrir mes références dans les domaines suivants :

 

Mon métier de sommelier est un métier de passion, d’humilité et d’écoute du consommateur.

Trois grands principes régissent mon métier de Sommelier

Tout d’abord la source

Ce métier s’exerce avant tout au sein d’un restaurant. Quelque soit le style ou le niveau de qualité de ce dernier, la restauration est le meilleur centre de formation en raison du contact direct qui existe avec la demande.

Le parcours de chacun forme et forge une expérience très individuelle dans ce métier. Aucun Sommelier n’a un parcours exactement comparable à un autre, car, pour répondre aux besoins du consommateur, nous sommes voués à toujours découvrir un peu plus cette grande diversité de production que sont les vignobles. Par contre nous sommes tous très fortement attirés les uns par les autres en raison du lien fort qui existe entre nos métiers respectifs. (Sommeliers, Restaurateurs, Viticulteurs, Vignerons, Négociants, Œnologues, entre autres) Tous ces métiers peuvent exister sans le Sommelier, mais PAS L’INVERSE.

Mon expérience sera plus développée par la suite mais je pense que cela n’arrivera jamais à la maîtrise puisque le métier de Sommelier se compose d’éternels recommencements. La particularité du vin est que l’on peut l’apprécier sur l’instant, mais il se jugera différemment le lendemain, la saison ou les années suivantes. Le premier facteur en cause, est notre organisme, ainsi que nos seuils de réceptivité sensorielle, tributaires de notre santé, notre réceptivité et de notre état d’esprit.

Le deuxième facteur est lié aux changements de saisons.

En effet, à ce changement correspond une appréciation différente du vin puisque les attentes de notre organisme s’adaptent au climat. Du passage de l’hiver au printemps, nous changeons nos préférences culinaires en abandonnant nos plats riches et généreux tels que la potée ou le ragoût, au profit d’une salade de tomate assaisonnée d’huile d’olive. Cela est naturellement synonyme de vacances estivales et l’on s’intéresse déjà au rosé séducteur, « damant le pion » aux Bourgognes généreux et festif qui précèdent cette période. Le dernier facteur qui contribue aux différences d’appréciation du vin est bien connu, car il correspond au MURISSEMENT des vins en bouteilles !

Tous les vins ont une aptitude à l’évolution, même les Champagnes.

Leurs capacités à se bonifier en bouteille est dépendante de l’équilibre naturel entre l’acidité du vin, l’extrait sec (ensembles des éléments solides du vin sans l’eau) ainsi que le support alcoolique.

Pour les vins rouges, il existe des influences supplémentaires qui sont la couleur et la constitution des tanins. Bienvenue donc, dans ce monde de l’évolution perpétuelle.

Ensuite nous avons la pratique :

Le vin s’apprend, nez dans le verre !

(dessin de J.F Boucq pour Cracra et Momo illustrant une étiquette de vin d’Anjou rouge du producteur Jo Pithon) ! La couleur est bien gentille, mais ce n’est qu’une façade, surtout dans le monde actuel.

Nombreux sont les professionnels et les connaisseurs à la « De Funès » qui reconnaissent un Bordeaux à l’aspect visuel. C’est frustrant pour eux de découvrir avec leurs expériences croissantes, que la maîtrise du sujet est décroissante, car ce vin qui évolue d’années en années dépasse notre capacité à tout découvrir sur la planète !

On se pose alors plusieurs questions : Pourquoi les arômes du vin sont-ils aussi variés ? Les arômes du raisin sont-ils vraiment primaires ? Les aldéhydes et autres composants complexes des alcools odoriférants, doivent-ils faire partie du langage du vin ? Bouquet empyreumatique, balsamique…appartiennent-ils seulement aux vins de Bordeaux ?

Quelle est cette image comparative de corps ou de bouquet en bouche ?

J’entends : « il a une belle attaque » , le vin peut-il agresser ?

« Les vins les plus recherchés, font courir les amateurs » est-ce cela, avoir de belles jambes ? Les belles images du vin ont évolué, avec souvent des termes très techniques. L’œnologie qui est la science du vin, apporte des explications nouvelles tous les jours.

Le sommelier a également le rôle de vulgariser ce langage, de le mettre à la portée de tous les consommateurs. Il en devient l’ambassadeur !

Enfin, le dernier principe est l’esprit :

La passion pousse au partage des observations, du dialogue et des perceptions.

Le partage rapproche les gens sur un centre d’intérêt commun afin d’améliorer la compréhension du sujet.

La compréhension pousse à la communication des émotions, et c’est la raison de vivre de l’être humain ainsi que celle de ce site.

Eric Dugardin